Aller-retour
Aller-retour
J'm'en fous pas mal d'être isolé,
de vivre seul à dix mille pieds,
c'est le meilleur endroit pour s'évader.
Je passe mon temps sur un nuage,
bien au-dessus de tout orage,
et même s'il y a de la brume autour
ça n'empêche pas qu'il y fasse jour.
D'en haut, j'vois tout en miniature,
même plus les hommes ni les voitures.
C'est bien le meilleur endroit pour rêver.
Je tue le temps à coups d'guitare,
j'fais d'la musique sur une cithare.
Et quand vient l'heure de m'en aller,
je descends sur terre pour me coucher.
Alors je rêve que j'plane encore,
avec de grandes ailes d'or,
comme j'en ai vu aux anges qui m'entouraient.
Et je reviens vers mon nuage
en grands loopings et en virages.
Je passe la nuit dans ses draps frais,
au matin, j'redescends m'éveiller.
C'est ainsi que se passent mes jours,
en continuels aller-retours.
J'descends rien que pour l'plaisir de monter.
Y a pas grand monde qui fait l'voyage,
j'vous vois jamais dans les parages,
et je n'peux pas m'faire à l'idée
que vous ne sachiez pas voler.
D'être perdu dans mon brouillard,
quoi que j'en dise, j'en ai marre.
J'm'ennuie un peu et c'est humain,
comme tout l'monde j'ai besoin de copains.
Je tue le temps mais j'me languis,
ça n'remplace pas la compagnie.
de vivre seul à dix mille pieds,
c'est le meilleur endroit pour s'évader.
Je passe mon temps sur un nuage,
bien au-dessus de tout orage,
et même s'il y a de la brume autour
ça n'empêche pas qu'il y fasse jour.
D'en haut, j'vois tout en miniature,
même plus les hommes ni les voitures.
C'est bien le meilleur endroit pour rêver.
Je tue le temps à coups d'guitare,
j'fais d'la musique sur une cithare.
Et quand vient l'heure de m'en aller,
je descends sur terre pour me coucher.
Alors je rêve que j'plane encore,
avec de grandes ailes d'or,
comme j'en ai vu aux anges qui m'entouraient.
Et je reviens vers mon nuage
en grands loopings et en virages.
Je passe la nuit dans ses draps frais,
au matin, j'redescends m'éveiller.
C'est ainsi que se passent mes jours,
en continuels aller-retours.
J'descends rien que pour l'plaisir de monter.
Y a pas grand monde qui fait l'voyage,
j'vous vois jamais dans les parages,
et je n'peux pas m'faire à l'idée
que vous ne sachiez pas voler.
D'être perdu dans mon brouillard,
quoi que j'en dise, j'en ai marre.
J'm'ennuie un peu et c'est humain,
comme tout l'monde j'ai besoin de copains.
Je tue le temps mais j'me languis,
ça n'remplace pas la compagnie.

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